RC Lens : les supporters ont vécu l’enfer à Paris et la LFP est interpellée en direct !

Aux abords du stade Géo-André, avant la rencontre opposant le RC Lens au Paris Saint-Germain, des affrontements violents ont éclaté alors que les cars transportant les supporters lensois étaient stationnés. Malgré la victoire 2-0 du PSG, l’atmosphère a été marquée par une tension extrême, certains groupes de supporters n’ayant même pas pu atteindre le Parc des Princes.

Un important déploiement policier a été mis en place, empêchant l’accès au stade à plusieurs ultras lensois. Les autorités affirment avoir suivi le protocole habituel pour éviter tout incident, mais la situation s’est rapidement dégradée.
Face à cette escalade de la violence, une partie des supporters lensois présents à l’intérieur du stade Des affrontements physiques et des jets de projectiles ont été signalés, transformant l’arrivée au stade en scène de chaos.

a choisi de quitter les tribunes avant la fin du match, manifestant ainsi leur solidarité envers ceux restés à l’extérieur. Selon des sources policières, les heurts auraient commencé parce que certains supporters auraient refusé d’être fouillés à la descente des bus.

Cependant, plusieurs témoins rapportent une ambiance oppressante dès leur arrivée, évoquant un dispositif policier inédit. Florent Caffery, journaliste à La Voix du Nord, a ainsi observé : « Je n’avais jamais vu autant de CRS dès la sortie du bus. »

Un habitué des déplacements a souligné que la situation a dégénéré au moment où « des femmes ont demandé à aller aux toilettes, ce qui leur a été refusé. » Il ajoute : « Le pire, c’est qu’avec les CRS on pouvait parler un tout petit peu, mais quand la Brav-M (la police chargée du maintien de l’ordre) est arrivée, elle a chargé, ç’a été la folie. Ils tapaient, matraquaient. Pourtant, ça se passait comme chaque année, mais c’est cet encerclement par les CRS, avec boucliers, casques et lacrymos, qui a mis une forme de tension. Ce n’est pas le protocole signé par les clubs. »

La version officielle diverge donc de celle des témoins sur place, laissant la question de la gestion sécuritaire au cœur des interrogations après ces incidents.

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