jeudi , 1 octobre 2020

Les confessions d’Ibrahimovic

Les confessions d’Ibrahimovic

zlatan

 

 

A la veille du choc contre l’OM (21h00), l’attaquant du PSG Zlatan Ibrahimovic se livre sans fard dans une interview fleuve accordée au quotidien l’Équipe.

 

 

 

Quand il parle, c’est toujours un petit événement. Surtout que Zlatan Ibrahimovic n’est guère connu pour sa langue de bois. A la veille du choc contre Marseille (21h00 dimanche), la star du PSG s’est longuement livrée dans les pages de notre quotidien. Un véritable passage en revue de toute son actualité et de son quotidien à Paris. Tout d’abord, évidemment, sa prolongation de contrat : «Ma conviction est que je resterai jusqu’à la fin de mon contrat. (…) Peut-être qu’au final, le PSG sera mon dernier club, du moins celui où j’aurai passé le plus d’années. Si ma condition physique me le permet encore au terme de mon contrat, je pourrais être tenté par une aventure ailleurs qu’en Europe.»

Ensuite son entente avec Edinson Cavani qui porte à débat («Que je marque ou qu’Edi marque, c’est le moins important. Oui vraiment, peu importe qui score.»), mais aussi celle avec son entraîneur, Laurent Blanc : «J’ai lu dans la presse suédoise que je m’étais disputé avec lui, que je ne lui parlais pas … (…) Ce ne sont que des conneries, comme souvent ! On a une relation normale. On se parle de ce qui nous semble important.» Un petit mot aussi pour Uli Hoeness, le président du Bayern, qui l’avait recadré pour ses propos sur Pep Guardiola : «La seule chose, c’est que je ne prendrais pas ce Whyness, quel est son nom déjà ? Hoeness, oui voilà, je ne le prendrais pas comme conseiller fiscal», un autre encore pour Aymen Abdennour, qui s’était plaint de sa méchanceté après PSG-Toulouse : «Vous savez combien de coups ce type m’a donnés pendant la rencontre ?»
Bref, le Suédois confirme qu’il ne s’en laisse pas conter : «Quand je m’énerve, j’ai des réactions qui peuvent sembler négatives mais c’est ma façon d’être. Mais le plus important, quelle que soit la manière, c’est de communiquer et d’exprimer le fond de sa pensée.» Et reconnaît que son goût pour le beau geste reste important : «Il vaut peut-être mieux aimer le beau football que pas assez. (…) La vérité, c’est que j’aime profondément le football. Mais je le vis désormais avec mon expérience. (…) La priorité reste le résultat. Mais y ajouter une dimension esthétique, c’est la perfection.» Il la recherchera sans doute dimanche au Vélodrome : «Pour être honnête, je ne suis en France que depuis un an et je ne ressens pas comme vous cette rivalité. Maintenant, je garde un souvenir fantastique du match de l’an dernier. J’avais remarqué que l’atmosphère était différente des autres stades où nous allions.»

Retrouvez l’intégralité de l’interview de Zlatan Ibrahimovic, ce samedi dans L’Equipe.

A propos de Mohamed

Mohamed
Fondateur du site et passionné par l'univers sport média.

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