OM : Lorenzi tient déjà un favori parmi trois pistes pour remplacer Beye
L’Olympique de Marseille prévoit de remplacer Habib Beye en fin de saison. La direction cible des entraîneurs français expérimentés, notamment Christophe Galtier, Bruno Genesio et Éric Roy, pour amorcer un nouveau cycle sportif.
Le club marseillais s’apprête à vivre une mutation profonde. Stéphane Richard prendra la présidence tandis que Grégory Lorenzi occupera le poste de directeur sportif, marquant ainsi le début d’une transition majeure pour l’institution phocéenne dès l’été prochain.
Habib Beye, arrivé en février, ne devrait pas être maintenu malgré un contrat courant jusqu’en 2027. L’échec à stabiliser les résultats sportifs précipite son départ pour laisser place à un profil plus rompu aux exigences du championnat de France.
Parmi les options sérieuses, Christophe Galtier se distingue. Âgé de 59 ans, cet ancien joueur du club connaît parfaitement la Ligue 1 et a déjà été sacré champion de France avec Lille, ainsi que réalisé des passages réussis à Saint-Étienne.
Des profils variés pour un projet ambitieux
Le technicien Galtier est apprécié pour sa rigueur et sa capacité à reconstruire des effectifs. Toutefois, il restera vigilant quant aux ambitions et aux finances de l’OM avant de s’engager pleinement dans ce nouveau défi professionnel.
Parallèlement, Bruno Genesio représente une alternative moderne. Ancien coach de l’OL et de Rennes, il est reconnu pour sa gestion tactique et sa capacité à valoriser les jeunes, offrant une rupture avec les styles plus autoritaires.
Une autre piste concerne Julien Stéphan, actuellement en poste à QPR. La direction recherche avant tout un coach français expérimenté capable de gérer la pression unique qui règne sur la Canebière et d’imposer une structure solide.
L’influence du futur directeur sportif
Éric Roy, l’actuel entraîneur du Stade Brestois, est également mentionné. Ancien joueur du club entre 1996 et 1999, il possède une connaissance intime de l’environnement marseillais, ce qui renforce sa crédibilité pour reprendre les commandes.
Le lien entre Éric Roy et Grégory Lorenzi est un atout majeur. Leur proximité professionnelle à Brest pourrait faciliter son arrivée, bien que le technicien ne soit pas considéré comme la priorité absolue pour le moment.
Actuellement, la tendance reste prudente concernant le coach brestois. Il est encore très lié à son projet actuel à Brest, où il a réussi à bâtir un collectif performant et stable, rendant son départ incertain.





