RC Lens : une polémique enfle sur Thauvin et les Sang et Or peuvent se sentir lésés !

Au cours du match opposant le RC Lens au Paris Saint-Germain, une décision arbitrale a suscité de vives réactions. Juste avant la mi-temps, alors que Lens était mené au score, Florian Thauvin a été accroché dans la surface par Lucas Hernandez. Malgré un accrochage visible, l’arbitre Jérémie Pignard a décidé de ne pas accorder de penalty, après consultation avec l’assistance vidéo.
Cette décision a provoqué l’indignation de certains observateurs, qui ont souligné l’incohérence avec un précédent récent. Raymond Domenech a exprimé son incompréhension : « Il faut qu’on m’explique quelque chose. On aimerait que l’arbitrage soit le même partout. Vendredi, lors de Marseille – Lorient, Yongwa ceinture l’attaquant, l’attaquant tombe : penalty et carton rouge. Là, Thauvin rentre dans la surface de réparation, est ceinturé par Lucas Hernandez, il tombe : jouez ! »
Domenech poursuit en s’interrogeant sur la différence de traitement : « Pourquoi il y a penalty d’un côté et pas de l’autre ? Pourquoi il n’y aurait pas penalty ? C’est exactement la même faute : il le prend à la taille et le lâche au dernier moment. C’est juste un problème d’équité. »
D’autres journalistes ont tenté d’apporter des éléments d’explication. David Aiello a nuancé l’analyse en signalant que les situations n’étaient pas totalement identiques, notamment en raison de la position sur le terrain et de l’impact potentiel sur l’action de but. Il a toutefois rappelé que « ces situations-là sont forcément checkées par la VAR ».
Félix Rouah, de son côté, a résumé la décision en expliquant que l’assistance vidéo n’a pas jugé l’incident comme une erreur suffisamment manifeste pour justifier un changement d’avis de l’arbitre central.
Enfin, Régis Brouard, ancien entraîneur, a partagé son point de vue en estimant que la faute méritait bel et bien un penalty : « Devant mon écran, avec le ralenti, je me dis qu’il y a penalty. Thauvin rentre dans la surface, il va se passer quelque chose. Hernandez sait très bien qu’il fait faute, il y a un accrochage qui existe. Il y avait penalty. »
La Direction de l’arbitrage n’a finalement pas évoqué ce litige dans son rapport hebdomadaire, laissant ainsi perdurer le débat autour de la cohérence des décisions arbitrales.





