OM : Medhi Benatia serait à l’origine d’un malaise important avant son départ du club

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Journaliste sportif passionné d'économie du sport et des droits TV, Baptiste Lacomme décrypte les stratégies des plus grands clubs et athlètes mondiaux. Son expertise sur le football et les enjeux du sport de haut niveau offre aux lecteurs de Médiasportif un éclairage précis et passionné.
  • Medhi Benatia quitte son poste de directeur sportif après une saison chaotique.
  • Des méthodes de gestion douteuses auraient provoqué un malaise interne profond.
  • Grégory Lorenzi est pressenti pour succéder au dirigeant marocain à Marseille.

L’exercice 2025-2026 a été un véritable naufrage organisationnel pour l’OM, alors que les crises et les polémiques se sont enchaînées sans aucun répit. Le directeur sportif de 39 ans, Medhi Benatia, avait certes démissionné mais avait prévu de rester jusqu’à la clôture de la saison. Le départ du dirigeant survient après un malaise interne majeur dont il serait l’instigateur principal.

Cette gestion à la dérive pose une question fondamentale sur la compétence managériale au sein du club phocéen. Est-il possible de maintenir une stabilité sportive quand le sommet de la pyramide administrative produit un tel chaos ? Le Marocain a laissé derrière lui un climat délétère, des méthodes de fonctionnement extrêmement bizarres qui ont durablement impacté le vestiaire et le staff.

L’analyse technique montre que le climat était devenu grotesque, surtout avec des histoires de taupes impliquant des figures comme Bob Tahri. Pierre Ménès a d’ailleurs souligné que « Chaque semaine, il y a un nouvel épisode tragi-comique à l’OM. C’est vrai que cette histoire de taupe entre Abardonado et Bob Tahri, c’est ridicule ». C’est un fiasco total. L’instabilité est flagrante, les limites du grotesque ont été repoussées, et le mal causé en interne semble profond.

Grégory Lorenzi succède à Medhi Benatia

La transition vers Grégory Lorenzi s’annonce complexe parce que le futur directeur sportif doit d’abord solder ses litiges contractuels avec l’OGC Nice. Ce nouveau venu devra naviguer dans un environnement toxique, alors que le club fait face à des problèmes financiers qui imposent des ventes massives de joueurs. La situation est critique. Le nouveau patron devra donc dégraisser l’effectif tout en maintenant un niveau compétitif pour l’Europa League.

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Le mercato sera le seul juge de la capacité du club à se relever, car recruter un effectif compétitif malgré les ventes demandera une dextérité chirurgicale sur le marché. Le nouveau directeur sportif arrive avec un héritage lourd, une structure administrative totalement désorganisée, et devra gérer des priorités contradictoires entre rigueur budgétaire et ambitions européennes, tout en éteignant les incendies laissés par son prédécesseur.

Alors que le club tente de tourner la page, on réalise que « tu n’as pas fini de t’apercevoir du mal que Medhi Benatia a fait à ce club » selon les observations de Pierre Ménès. La gestion humaine a été sacrifiée sur l’autel d’une vision obscure, le malaise interne est devenu systémique, et le risque de contagion aux joueurs reste élevé, surtout si les ventes forcées créent un sentiment d’instabilité supplémentaire.

La reconstruction sera lente, pénible, et demandera un nettoyage complet des processus de décision, car l’OM doit impérativement sortir du cycle des polémiques pour retrouver une crédibilité sportive. Le nouveau directeur sportif devra être un vrai pompier, capable de stabiliser un vestiaire en feu, tout en négociant des départs douloureux, et en trouvant des pépites à bas prix, pour éviter un nouvel effondrement lors de la prochaine campagne européenne.

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