OGC Nice : le club a fait appel, mais la sanction s’alourdit encore !
Écrit par Baptiste Lacomme
- L’OGC Nice conteste une sanction durcie par la Commission Supérieure d’Appel.
- Le club risque deux matchs à huis clos et un point avec sursis.
- Un recours auprès du CNOSF est lancé pour annuler ces décisions.
L’administration du Gym est en plein clash avec la FFF après l’arbitrage de la Commission Supérieure d’Appel. Alors que la Commission de Discipline de la LFP avait initialement cogné avec deux matchs à huis clos total et un troisième avec sursis, l’appel a produit un effet boomerang catastrophique. La nouvelle sentence confirme les deux matchs fermes sans public, mais elle rajoute un retrait d’un point avec sursis pour l’exercice 2026/2027. C’est un move totalement aberrant. L’OGC Nice juge cette sanction disproportionnée et sort un communiqué pour dénoncer un traitement inique après les incidents du 17 mai 2026 face au FC Metz.
Le club considère que cette décision « ressemble à une hérésie » car ils ont joué le jeu de la coopération avec les autorités. Est-ce que la FFF ignore volontairement les rapports des délégués de la LFP qui avaient pourtant validé la gestion du match ? C’est absurde. La direction estime avoir fait le taf sur la prévention, mais se retrouve maintenant avec un couperet qui pourrait priver les supporters d’un barrage décisif à l’Allianz Riviera. C’est un sabotage sportif pur et simple, surtout quand on sait que le stade vide retire tout levier de pression sur l’adversaire.
Deux matchs fermes et un point avec sursis
Le point avec sursis pour la saison prochaine est le vrai poison de ce dossier. Le club souligne que c’est quasiment impossible d’éviter l’activation de cette peine dans le climat actuel. Les fumigènes et engins pyrotechniques sont partout, même la FFF a ramassé lors de la dernière finale de Coupe de France. Le retrait d’un point devient inévitable car un simple usage de fumigènes pourrait suffire à faire tomber le sursis. C’est une condamnation d’avance, un mécanisme piège qui ne laisse aucune marge d’erreur. C’est ridicule.
La gestion des tribunes est un enfer, les dirigeants sont stressés, le règlement est rigide, et les sanctions tombent. Ce genre de décisions administratives ignore la réalité du terrain. Le Gym a multiplié les efforts de prévention ces dernières saisons, mais ça ne pèse rien face au dogme disciplinaire. Le club craint une double peine émotionnelle et sportive. La situation est tendue. C’est un non-sens total.
Lire aussi : FC Barcelone : c’est confirmé, ce joueur arrive pour renforcer l’effectif !Face à ce mur, l’OGC Nice lance une offensive juridique en saisissant le CNOSF pour une conciliation. Si ça foire, le Tribunal Administratif sera l’étape suivante pour tenter d’effacer ce sursis toxique. Le club veut protéger ses intérêts sportifs, alors que les instances préfèrent faire des exemples. La bataille s’annonce longue,e et épuisante. Le recours devant le CNOSF est lancé pour stopper l’hémorragie. Ils ne lâcheront rien.
L’entité azuréenne continue ses actions de sensibilisation auprès des ultras, même si le dialogue semble rompu avec les instances. Pourquoi sanctionner plus sévèrement un club qui fait appel ? Cette logique est perverse. Le risque de perdre un point sur un simple fumigène rend toute stratégie de classement précaire. Le dossier est mal géré. On est dans le pur formalisme administratif sans aucune vision du jeu.



