Les journalistes s’insurgent après les propos d’Habib Beye concernant l’Olympique de Marseille
Écrit par
Baptiste Lacomme
En bref :
- Habib Beye critique le manque de déontologie de certains journalistes concernant le vestiaire marseillais.
- David Gluzman juge ces accusations hypocrites et dénonce une vision biaisée de la communication.
- Le journaliste estime que l’entraîneur s’écarte trop de sa mission principale ces dernières semaines.
L’entraîneur marseillais, Habib Beye, a récemment exprimé son mécontentement lors d’une conférence de presse tenue jeudi. Il a critiqué la déontologie journalistique de certains médias suite à des rapports évoquant des tensions internes. Selon lui, une minorité de reporters manque de rigueur professionnelle.
Ces tensions seraient liées à des clashs au sein du vestiaire de l’OM. Des informations suggèrent que Habib Beye aurait perdu une partie de ses joueurs. Face à cela, le coach a insisté pour que les journalistes s’adressent directement aux membres du groupe.
Une réaction cinglante
Cette prise de position a provoqué la colère de David Gluzman sur le plateau de l’After Foot. Le journaliste a qualifié la sortie de l’entraîneur d’hypocrite. Il affirme que les clubs voient les journalistes comme un simple service de communication à leur disposition.
Selon David Gluzman, les clubs acceptent les fuites quand elles servent leur stratégie. C’est notamment le cas pour faciliter le départ d’un joueur, comme Murillo ou des jeunes, durant le mercato d’hiver. Dans ces situations, le silence règne généralement.
Un constat de fatigue
Cependant, le journaliste note que les clubs se plaignent dès que les informations nuisent à l’image de l’union sacrée. Pour lui, la communication de l’entraîneur est donc très hypocrite et a fini par le fatiguer profondément lors de ses interventions.
En conclusion, David Gluzman estime que le technicien marseillais a dévié de son rôle. Il considère que, durant les dernières semaines, l’entraîneur s’écarte beaucoup trop de sa mission principale pour se concentrer sur des polémiques médiatiques stériles.





