ASSE : La valeur de l’effectif s’envole et une réalité inattendue frappe de plein fouet Stassin
- L’effectif de l’AS Saint-Étienne connaît une progression fulgurante de sa valeur marchande globale.
- Malgré ses performances, Lucas Stassin perd sa place de joueur le plus cher de la division.
- Le club de Reims dépasse désormais les Verts en termes de valorisation totale de son effectif.
La récente mise à jour des cotes financières sur la plateforme Transfermarkt révèle une tendance très positive pour l’AS Saint-Étienne. Entre décembre et mars, la dynamique sportive impulsée par Philippe Montanier a transformé le capital économique du groupe. Onze joueurs voient leur prix grimper de manière significative, illustrant la réussite collective actuelle de l’équipe stéphanoise.
Dans cette hiérarchie financière, Kevin Pedro signe la progression la plus spectaculaire en passant de 100 000 euros à 4 millions d’euros. Il est suivi par Djylian N’Guessan, dont la valeur augmente de 3 millions d’euros. Zuriko Davitashvili affiche également une forme solide avec une hausse de 2 millions d’euros, portant son estimation totale à 10 millions d’euros.
Pourtant, Lucas Stassin vit une situation paradoxale malgré ses 4 buts inscrits lors des quatre dernières rencontres. Bien qu’il soit estimé à 15 millions d’euros, l’attaquant belge n’est plus le joueur le plus onéreux du championnat. Il se fait doubler par Patrick Zabi, évalué à 20 millions d’euros, et perd son trône de leader financier au profit de la concurrence rémoise.
Le Stade de Reims, bien que distancé de sept points au classement sportif, prend sa revanche sur le plan comptable. Avec un groupe valorisé à 82,65 millions d’euros, le club champenois dépasse désormais l’ASSE. Cette lutte pour la suprématie économique souligne la forte attractivité des talents rémois, notamment avec l’émergence d’Abdoul Koné qui rejoint Stassin au sommet des évaluations.
Le groupe stéphanois n’est pas épargné par quelques dévaluations ciblées concernant quatre éléments de l’effectif professionnel. Joao Ferreira et Ebenezer Annan subissent une baisse de 500 000 euros chacun. Ces ajustements mineurs n’entament pas la santé globale des Verts, alors que le calendrier final s’annonce décisif avec des confrontations cruciales contre Nancy, Dunkerque ou encore Bastia en avril.
L’enjeu des prochaines semaines dépasse la simple valorisation boursière pour les hommes de Montanier. La fin de saison sera rythmée par six journées capitales avant d’éventuels matchs de barrages pour l’accession. Chaque performance individuelle influencera directement les futures mises à jour financières, dans un contexte où les Verts luttent pour maintenir leur position de dauphin au classement.





