OM : Le plan secret de De Zerbi pour faire tomber le PSG

OM : Le plan secret de De Zerbi pour faire tomber le PSG

L’Olympique de Marseille traversait une période critique avant de recevoir Rennes en Coupe de France. Le club accumulait les déboires : élimination en Ligue des champions, nul concédé face au Paris FC après avoir dominé jusqu’à la 82e minute, tensions internes palpables. Roberto De Zerbi, devenu l’entraîneur le plus capé sous la présidence Longoria, marchait sur un fil. La Commanderie avait connu des échanges houleux quelques jours auparavant, tandis que le Vélodrome attendait des réponses immédiates.

De Zerbi a réagi sans détour face aux Rennais. L’OM a démarré pied au plancher avec un pressing étouffant. Dès la deuxième minute, une erreur défensive permettait à Weah de servir Gouiri pour l’ouverture du score. Ce but libérateur a immédiatement apaisé les tensions. Le reste de la rencontre est restée peu spectaculaire, marquée notamment par un tacle litigieux de Nwaneri sur Kamara, simplement sanctionné d’un carton jaune. Rennes n’a jamais vraiment menacé. Après la pause, Greenwood a doublé la mise avant qu’Aubameyang ne scelle le score final à 3-0.

Cette victoire change la perspective avant le Clasico face au PSG. Dimanche au Parc, l’OM devra prouver que la crise a renforcé le groupe. De Zerbi sait que trois points en Coupe ne suffisent pas à apaiser durablement le club. Il considère le PSG comme l’équipe la plus forte d’Europe et affirme que l’OM doit jouer avec faim et qualité supérieure. Le contexte et la symbolique du Clasico donnent à cet affrontement une dimension bien au-delà de simples points au classement.

L’atmosphère autour du Vélodrome reste cependant chargée. Les banderoles des supporters ont rappelé que la fracture avec la direction persiste. De Zerbi reconnait que les supporters ont raison dans leurs critiques. Il admet que l’OM doit avoir honte de certaines performances, notamment celle contre Bruges. Les supporters exigent une régularité que l’équipe n’a pas démontrée jusqu’à présent.

En s’imposant sans trembler face à Rennes, De Zerbi a temporairement apaisé la rue et resoudé le vestiaire. Cependant, à Marseille, la paix reste fragile. Le test grandeur nature arrive dimanche au Parc des Princes. L’OM devra démontrer si cette victoire n’était qu’un simple sursis ou le véritable redémarrage d’une rivalité contre son adversaire historique.

Bouton retour en haut de la page
Fermer