ASSE : Malgré les doutes persistants, le stade Geoffroy-Guichard crée l’unanimité en Ligue 2

L’AS Saint-Étienne confirme sa domination incontestable en Ligue 2, même face à des défis considérables. Le match contre le SC Bastia samedi a enregistré 21.589 spectateurs, la plus faible affluence stéphanoise de la saison. Cette baisse résulte de la fermeture de la tribune Charles-Paret, supprimant 8.000 places disponibles suite à une décision de la commission des terrains. Malgré ces obstacles exceptionnels, le club maintient son statut de locomotive du championnat de deuxième division.
Les statistiques de fréquentation révèlent l’ampleur de la supériorité stéphanoise en matière d’attraction. Avec 21.589 spectateurs, Saint-Étienne a concentré à lui seul 34% de l’affluence totale de tous les matchs Ligue 2 de cette journée. Le deuxième club, Nancy-Clermont, n’a attiré que 9.726 supporters, soit plus de deux fois moins. Le plus petit rassemblement du week-end, Pau-Amiens avec 2.951 spectateurs, représentait sept fois moins que l’ASSE dans ses pires conditions.
Plusieurs facteurs contextuels expliquent cette mobilisation réduite, confirmant son caractère exceptionnel. L’adversaire, bien que prestigieux historiquement, occupait la position de lanterne rouge du championnat. Les performances récentes décevantes des Verts ont refroidi l’enthousiasme des supporters habituels. Les conditions hivernales peu engageantes ont dissuadé les supporters occasionnels. Cette convergence de facteurs négatifs a créé un contexte particulièrement défavorable au déplacement.
L’affluence moyenne stéphanoise reste impressionnante à 30.672 spectateurs par rencontre malgré ce revers ponctuel. Cette moyenne confirme l’existence d’une base de supporters fidèles et nombreuse, largement supérieure à tous les concurrents de Ligue 2. Le club conserve ainsi une position d’attraction incomparable dans la division.
Les perspectives court terme semblent compromise par les fermetures récurrentes de la tribune Charles-Paret. La prochaine réception de Clermont début 2026 connaîtra la même limitation de capacité. Cette situation structurelle risque de maintenir l’affluence artificiellement basse, empêchant le club de retrouver ses véritables standards et révélant un problème qui dépasse les seules considérations sportives.





