OM : Double coup dur pour le club après les incidents en tribunes contre l’Atalanta qui bouleverse ses plans

L’Olympique de Marseille subit les retombées de la soirée houleuse du 5 novembre en Ligue des champions contre l’Atalanta Bergame. La commission de discipline de l’UEFA a prononcé un verdict particulièrement sévère. Le club phocéen fait face à des sanctions financières conséquentes, des mesures disciplinaires affectant son encadrement technique et une surveillance accrue du stade Vélodrome. Cette décision représente un tournant majeur concernant la gestion des incidents survenus lors de cette rencontre européenne controversée.

L’UEFA a infligé à l’OM une amende dépassant 70 000 euros, dont la moitié directement liée aux fumigènes allumés dans le virage sud. Cette sanction s’accompagne d’une mesure préoccupante : la fermeture avec sursis de la partie basse du virage sud pendant deux années. Ce sursis pèsera lourdement sur le club marseillais, car tout incident supplémentaire déclencherait une fermeture immédiate du secteur. L’UEFA a également puni d’autres comportements, notamment l’usage de lasers, les jets d’objets et les perturbations ayant affecté le déroulement de la rencontre.

Paradoxalement, l’OM a obtenu un traitement relativement clément de l’instance européenne. Habituellement, l’UEFA sanctionne un virage entier sans distinction. Le club marseillais a réussi à négocier une sectorisation de la sanction, démontrant un poids certains dans ses discussions avec les autorités disciplinaires. Cette approche ciblée reconnaît implicitement que tous les supporters ne peuvent être tenus responsables des agissements d’une minorité. Cependant, cette relative indulgence ne doit pas dissimuler le message ferme envoyé aux supporters marseillais.

Les sanctions dépassent les tribunes et touchent directement l’encadrement technique marseillais. Alexandre Salvat, l’entraîneur des gardiens, reçoit deux matchs de suspension pour ses propos virulents dirigés contre un arbitre. Cette sanction fait suite à la polémique majeure impliquant une main présumée d’Ederson dans la surface. L’Atalanta marqua immédiatement après cette action litigieuse, créant une double déception pour Marseille.

La frustration marseillaise était considérable. Mehdi Benatia exprimait clairement son sentiment en zone mixte, affirmant avoir l’impression que son équipe avait été victime d’une injustice arbitrale. Il soulevait les contradictions entre les décisions prises et les consignes données en début de saison, estimant que les éléments justifiaient un coup de sifflet immédiat. Ces tensions révèlent les contentieux croissants entre les instances européennes et les clubs concernant la gestion des supporters et le comportement des acteurs du football.

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