Angers : le club souhaite conserver son entraîneur Alexandre Dujeux qui est sous contrat pour deux ans

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Journaliste sportif passionné d'économie du sport et des droits TV, Baptiste Lacomme décrypte les stratégies des plus grands clubs et athlètes mondiaux. Son expertise sur le football et les enjeux du sport de haut niveau offre aux lecteurs de Médiasportif un éclairage précis et passionné.
  • Angers souhaite conserver Alexandre Dujeux malgré les sollicitations d’autres clubs.
  • Le contrat de l’entraîneur s’étend désormais jusqu’en 2028 après maintien.
  • Le club exige des indemnités financières pour tout départ anticipé.

Alors que le mercato s’emballe, le directeur sportif Laurent Boissier a dû rappeler fermement que Alexandre Dujeux reste lié au club jusqu’en 2028 via une option déclenchée par le maintien. Le coach de 50 ans, dont le profil a attiré Nice ou Auxerre, était absent du bilan annuel tenu au stade Raymond-Kopa avec Saïd Chabane et Jérôme Negroni. Le SCO a sécurisé son homme, mais reconnaît avec un certain cynisme être un « club tremplin ».

C’est un jeu classique de poker menteur où la direction affiche une sérénité de façade alors que le profil tactique du technicien est très courtisé. Le maintien réussi avec 36 points et une 13e place valide un cycle, mais est-ce suffisant pour retenir un ambitieux ? Le club ne fera aucun cadeau financier aux prétendants car le besoin de cash est vital pour compenser la chute des droits TV.

Contrat sécurisé jusqu’en 2028 pour le coach

Le président a simplement hoché la tête lors des échanges, confirmant que tout débauchage impliquera le paiement d’indemnités conséquentes. Le coach, désormais épaulé par une agence, a pourtant admis s’interroger sur son futur en évoquant « les joueurs, pour ce qu’on met en place, pour les tactiques, pour mes messages et forcément que ma situation ». Cette ambigüité est palpable. Il réfléchit beaucoup.

Le management a déjà procédé à deux revalorisations salariales pour maintenir le coach en place, prouvant que le SCO tente de verrouiller son actif technique. Est-il raisonnable de croire à une stabilité totale alors que le marché des entraîneurs est si volatil ? Ce serait naïf, car le talent pour valoriser des jeunes comme Sidiki Chérif ou Estéban Lepaul attire les regards. Le profil est très attractif.

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L’échec d’une troisième augmentation salariale pourrait ouvrir la porte à un départ, car le club joue sur deux tableaux, celui de la fidélité et celui de la rentabilité financière. Dujeux a apporté une remontée immédiate depuis mars 2023, et cette capacité de relance rapide est l’argument majeur qui fait grimper sa cote auprès des autres directions sportives de l’élite. C’est un atout majeur.

Le dossier reste donc brûlant malgré les sourires et les climatisations du stade Raymond-Kopa, car la réalité comptable d’Angers impose une gestion mercenary de son staff technique, et le directeur sportif sait que la date butoir contractuelle est 2028, mais la volonté réelle d’un homme peut diverger des clauses juridiques, surtout quand on est sollicité par des projets plus prestigieux, alors que le SCO survit.

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