CAN 2025 : le coup d’envoi se prépare dans un climat de revanche et d’ambitions

La Coupe d’Afrique des nations 2025 débute ce dimanche 21 décembre au Maroc avec un match d’ouverture entre le pays hôte et les Comores. L’événement s’étendra jusqu’au 18 janvier 2026, rassemblant 24 sélections dans une compétition qui promet des confrontations relevées et des trajectoires pleines d’incertitudes.

Un calendrier resserré pour une compétition d’hiver

Pour la première fois, la CAN se joue entre décembre et janvier, un choix imposé par des contraintes climatiques et organisationnelles. Le Maroc accueille le tournoi, 47 ans après avoir remporté sa seule CAN en 1976. Le tournoi démarre avec le match Maroc – Comores, et se conclura par la finale le 18 janvier. Toutes les grandes nations africaines sont qualifiées : Sénégal, Égypte, Côte d’Ivoire, Algérie, Nigeria, mais aussi des outsiders comme la RD Congo, la Tunisie ou l’Afrique du Sud.

Le contexte resserré de cette édition attise aussi bien l’intérêt des supporters que des amateurs de pronostics. Les plateformes de paris sportifs et de jeux de stratégie, tel que le casino en ligne Casino777, souvent fréquentées par les passionnés de sport, enregistrent une forte activité autour des matchs à venir.

Le Maroc et le Sénégal en tête d’affiche

Le Maroc est désigné comme le grand favori, poussé par son public et ses ambitions politiques et sportives. Demi-finaliste du dernier Mondial et fort de 18 victoires consécutives, l’équipe de Walid Regragui affiche un effectif dense et des infrastructures largement modernisées.

Le Sénégal, mené par Sadio Mané et dirigé par Pape Thiaw, arrive avec un groupe homogène et expérimenté. Finaliste du Mondial des clubs africains, la sélection sénégalaise se repose sur un effectif de 25 à 30 joueurs de très haut niveau, une rareté sur le continent.

Côte d’Ivoire, Tunisie, RDC : des outsiders aux dents longues

La Côte d’Ivoire, tenante du titre, se retrouve dans un groupe difficile avec le Cameroun, le Gabon et le Mozambique. Malgré une stabilité relative, l’équipe d’Emerse Faé ne donne pas encore toutes les garanties de continuité dans le jeu.

La Tunisie présente un profil discret mais redouté. Éliminée dès la phase de poules lors de la dernière édition, elle n’a encaissé aucun but lors des qualifications à la Coupe du monde. Sa force défensive pourrait en faire un adversaire très coriace dans les phases finales.

La RD Congo fait partie des équipes les plus surveillées. Depuis l’arrivée de Sébastien Desabre, les Léopards ont affiché une progression constante. Une seule défaite en 2025 (face au Sénégal 2-3) ternit un bilan globalement solide. Leur principal défi sera de franchir un cap face aux grandes nations en match à élimination directe.

Des géants historiques dans le flou

L’Algérie, sortie dès les phases de poules lors des deux dernières CAN, navigue dans une grande incertitude malgré une qualification aisée au Mondial. L’arrivée de Vladimir Petkovic n’a pas encore rassuré les observateurs, et l’équipe devra d’abord gagner un match, ce qui ne lui est plus arrivé en CAN depuis la finale de 2019.

Même scénario pour l’Égypte, dont les doutes sont amplifiés par le contexte autour de Mohamed Salah et du sélectionneur Hossam Hassan. Malgré sept titres continentaux, les Pharaons paraissent en manque de repères tactiques.

Le Nigeria, lui, doit digérer son élimination en barrages de la Coupe du monde. L’équipe s’appuie fortement sur Victor Osimhen, un atout majeur… mais aussi un point faible en cas d’absence.

Des sélections à suivre de près

L’Afrique du Sud, demi-finaliste surprise de la dernière édition, fait figure d’équipe en forme. Hugo Broos, ancien vainqueur de la CAN avec le Cameroun, a reconstruit un groupe moins dépendant de certains clubs locaux, avec 25 matchs sans défaite (hors défaite administrative).

Le Cameroun, miné par des tensions internes et une instabilité persistante, reste une énigme. Capable de tout, des contre-performances les plus criantes comme des épopées inattendues, les Lions Indomptables devront avant tout trouver un cadre apaisé pour espérer exister.

Un tournoi sous tension

La CAN 2025 cristallise des ambitions politiques, des enjeux d’image et une volonté affirmée pour de nombreuses nations de reprendre leur place au sommet du football continental. Dans ce contexte, le moindre faux pas peut coûter très cher, tandis qu’un parcours réussi peut tout changer pour une génération de joueurs.

Le coup d’envoi donné au stade de Casablanca marque l’entrée dans un mois de confrontations denses, où chaque match comptera. Le Maroc, en hôte, veut transformer son statut en trophée. Les autres nations savent que sur cette terre de football, rien ne sera facile.

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