OGC Nice : le parquet se saisit de l’affaire et des révélations choc pourraient bien bouleverser la situation

Les autorités judiciaires de Nice ont lancé une enquête officielle suite aux agression contre les joueurs niçois Jérémie Boga et Terem Moffi. L’incident s’est produit dimanche au retour d’un déplacement à Lorient. Les deux attaquants ont été contraints de quitter le bus, où ils ont subi des coups, des crachats et des insultes générant des certificats d’incapacité de travail. Le service de police judiciaire poursuit les investigations pour violences aggravées et participation à un attroupement violent.
L’entraîneur Franck Haise a accordé deux jours de repos à son effectif et aurait exprimé son exaspération. Le président Fabrice Bocquet a avisé les joueurs d’adopter une extrême prudence comportementale. Cette directive semblerait faire référence à des images montrant Terem Moffi en conversation amicale avec le président de Lorient après la défaite, ce qui aurait provoqué le courroux des supporters ultras.
Les joueurs ont exprimé leur frustration concernant l’absence de soutien institutionnel du club. Une réunion interne sans encadrement technique est programmée mercredi. Les cadres de l’équipe, dont le capitaine Dante, Melvin Bard, Jonathan Clauss, Morgan Sanson et autres, assumeront leurs responsabilités de leaders lors de cette rencontre. Les discussions porteront principalement sur les failles en matière de protection.
Le dispositif de sécurité s’avère insuffisant, selon les critiques formulées. Un élément révèle particulièrement cette carence : l’autorisation donnée à deux ultras niçois de monter dans l’autocar à proximité du centre d’entraînement. Les joueurs sont profondément choqués par le manque d’anticipation institutionnel. Les proches du groupe soulignent que la sécurité n’a pas rempli son rôle préventif en permettant l’accès à des individus violents dans un espace confiné.
L’OGC Nice envisage une action judiciaire contre personne non identifiée, suivant l’exemple de Boga et Moffi. Le club renforce immédiatement ses mesures de sécurité autour de ses installations. La police nationale apportera son concours à ce dispositif renforcé. L’actionnaire INEOS maintient, jusqu’à présent, un silence total sur cette affaire.