OGC Nice : Treize supporters de l’AS Rome jugés après les incidents survenus en marge du match de Ligue Europa

Le 23 septembre dernier, des incidents graves ont éclaté à Nice avant la rencontre de Ligue Europa opposant l’OGC Nice à l’AS Roma. Les forces de l’ordre ont procédé à 102 arrestations parmi les supporters italiens présents en centre-ville. Ces événements violents ont marqué la soirée, avec des affrontements et des tensions qui ont mobilisé les effectifs de sécurité dans les rues niçoises.

Les enquêteurs ont découvert un arsenal impressionnant lors de leurs opérations. Marteaux, couteaux et lames improvisées figuraient parmi les objets saisis au sol. Un source judiciaire a déclaré que les supporters avaient clairement l’intention de déclencher des violences massives. Les autorités préfectorales avaient annoncé une politique de tolérance zéro envers ces débordements, refusant même d’interdire les déplacements malgré la demande du maire.

Contrairement aux incidents passés provoqués par d’autres groupes de supporters, les affrontements de septembre n’ont pas causé de dégâts matériels importants en ville. Aucun heurts directs n’ont opposé les ultras des deux clubs dans les tribunes durant le match. Roma s’est imposé sur le terrain avec une victoire 2 à 1, tandis que ses supporters ont pu exprimer leur soutien sans incidents majeurs notables.

Treize supporters ont été sélectionnés pour des poursuites judiciaires, notamment des meneurs ou des récidivistes parmi les 102 interpellés. Ces individus sont restés en détention quelques jours avant comparution. Ils seront jugés pour violences volontaires préparées, port d’armes interdites et association de malfaiteurs en vue de commettre des actes violents aggravés. Les peines encourues atteignent un an de prison et 15 000 euros d’amende.

La première audience avait été interrompue faute d’enquête complète, notamment l’analyse des enregistrements vidéo. Les accusés devraient réclamer leur relaxe lors du jugement prévus mercredi. Parallèlement, 89 des 102 supporters arrêtés se sont vu interdire la région des Alpes-Maritimes pour une période de six mois consécutifs.

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