FC Nantes : Kita pris au cœur de la tempête autour de Mbappé et Orelsan

FC Nantes : Kita pris au cœur de la tempête autour de Mbappé et Orelsan

Invité à s’exprimer sur la controverse opposant Kylian Mbappé à Orelsan, Pierre Ménès a surpris en établissant un rapprochement inattendu entre l’attaquant du Real Madrid et Waldemar Kita, propriétaire du FC Nantes. La manœuvre est audacieuse, et s’inscrit dans une démarche de défense du dirigeant nantais face à la critique récurrente.

L’essentiel du débat porte sur la réaction de Mbappé à une pique lancée par Orelsan dans une chanson récente. Sur les réseaux sociaux, l’attaquant est monté au créneau, dénonçant publiquement l’artiste. Pour Ménès, cette sortie apparaît disproportionnée : « Kylian aurait mieux fait de ne pas réagir du tout. J’aime bien les gens qui me disent qu’il n’a pas saisi le second degré. Il a bon dos, le second degré! Il n’aurait pas dû réagir, c’est tout. »

Débat sur le rôle des investisseurs au FC Nantes et au Real Madrid

Pierre Ménès insiste sur la place financière du joueur dans le football hexagonal. Il affirme: « Maintenant, il y a quelque chose qui est certain, c’est que lui a mis du pognon à Caen, Orelsan zéro. Ce qui est évident aussi, c’est que l’armée de rappeurs conjuguée à l’armée des haters de Mbappé, ça fait beaucoup. » L’argument central: la critique vise trop facilement ceux qui engagent des moyens concrets dans le sport.

L’analyste va plus loin et associe explicitement la situation de Mbappé à celle d’autres investisseurs souvent pris à partie : « Mais, encore une fois, y en a un qui a mis son oseille — alors pourquoi il a investi à Caen, je ne comprendrais jamais car il joue à Madrid et n’a pas le temps de s’occuper de Caen ! — mais c’est gonflé de l’allumer alors que c’est lui qui fait bouillir la marmite. C’est comme Kita à Nantes ou Ineos à Nice : on les taille, on les taille mais, à l’arrivée, l’argent vient de leur porte-monnaie. »

Pierre Ménès défend Kita face à la critique récurrente

La comparaison entre Waldemar Kita et les investisseurs majeurs du championnat se veut un plaidoyer pour la reconnaissance des apports financiers individuels. Ménès rappelle que, malgré l’intensité des critiques, l’existence même de certains clubs dépend de la mobilisation de ces ressources. Ce discours cible ceux qui dénoncent sans contribuer.

En posant Mbappé, Kita et les actionnaires de Nice comme exemples, Ménès replace le débat sur la place centrale de l’argent privé dans la survie et le développement des clubs. Il souligne l’ambivalence d’un univers où la réussite économique et sociale ne protège en rien de l’exposition à l’hostilité publique.

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