ASSE : Horneland déglingue ses joueurs après Guingamp et il désigne les responsables de la défaite !

L’ASSE a vu sa belle série d’invincibilité s’achever brutalement lors de la réception de Guingamp. Malgré un parcours jusque-là sans faute, les joueurs de Saint-Étienne ont cédé face à une équipe visiteuse opportuniste et totalement décomplexée. Mais au-delà de la défaite, c’est surtout la prestation collective qui a vivement contrarié Eirik Horneland.
Le technicien norvégien n’a pas caché sa déception à l’issue de la rencontre, pointant d’abord un déficit d’implication mentale. « Le comportement, la volonté, on n’a pas été bons avec le ballon, ni quand on ne l’avait pas. Pour moi, c’est la préparation mentale qui a fait défaut. Je ne pense pas qu’on était prêts ce soir », a-t-il affirmé, visiblement marqué par la performance de ses joueurs.
Ce constat tranche avec le sérieux affiché à l’entraînement, selon l’entraîneur. Il explique avoir constaté une bonne implication la veille, mais estime que l’équipe s’est effondrée sur le plan psychologique lorsque la compétition a débuté. « Hier, on a fait une bonne séance d’entraînement… Aujourd’hui, on n’a pas montré notre meilleur visage à domicile et on a perdu. Je pense qu’on a été battus sur le côté émotionnel. »
La question d’un excès de confiance a été évoquée. Horneland l’admet, tout en rappelant l’exigence du championnat : « Des joueurs un peu trop sûrs d’eux ? C’est une bonne question, je pense qu’il faut se battre dans ce championnat. On joue un bon football quand on est prêt. »
Pour l’entraîneur, cette contre-performance doit provoquer une réaction rapide. Il considère ce revers comme un avertissement : « C’est une bonne leçon qu’on a prise aujourd’hui. Il faut être meilleurs, plus performants en attaque et en défense. Il manquait un petit quelque chose dans le vestiaire… Il faut qu’on monte notre intensité. Cela passera par beaucoup de travail, de concentration. J’essaie de motiver mes joueurs mais ce n’était pas assez, apparemment… »
Aucune crise ne semble poindre, mais Horneland insiste sur la nécessité d’un sursaut immédiat. La moindre baisse de régime peut coûter cher dans une compétition aussi disputée que la Ligue 2.





